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Focus sur un projet solidaire avec La Guilde
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Focus sur un projet solidaire avec La Guilde

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Histoire d'entreprise

À La Guilde, l'aventure est un point de départ autant qu'un état d'esprit. Actrice singulière de la solidarité internationale, l'ONG se met au service d'actions concrètes : volontariat, micro-projets, initiatives culturelles ou chantiers patrimoniaux. Avec la même idée : accompagner celles et ceux qui veulent tenter l'aventure, encourager les projets utiles et garder ouvert cet élan qui relie curiosité et envie de découvrir le monde.

De Sylvain Tesson à Paul-Émile Victor, de Philippe de Dieuleveult à Jean-Marc Boivin, La Guilde s’inscrit dans une lignée d’aventuriers. Fondée en 1967 autour de Patrick Edel comme une sorte de « scoutisme pour adultes », elle voulait offrir aux aventuriers un lieu pour partager leur expérience. « L’aventure ne trouve de sens que par le récit », rappelle aujourd’hui Vincent Rattez, son délégué général.

Après les grands raids de ses débuts — dont le raid Orion, Paris-Dakar avant l’heure — La Guilde a recentré son action sur « l’aventure utile ». Elle défend une vision ouverte du monde, fondée sur l’émerveillement, la curiosité et la conviction que, malgré les crises, le monde reste superbe. Mobiliser la jeunesse demeure son fil rouge.

Le volontariat de solidarité internationale constitue désormais le cœur de son engagement. Elle envoie chaque année près de 600 volontaires, en VSI ou en service civique. Une quinzaine de jeunes viennent ainsi de partir dans cinq pays du bassin amazonien, tandis que 80 volontaires agissent aujourd’hui au Cambodge et 60 à Madagascar. Elle soutient également des microprojets de coopération portés localement : en Arménie, elle vient en aide aux réfugiés, appuie des actions culturelles, des filières agricoles artisanales…

« Faire grandir des volontaires, faire grandir des projets : c’est croire en la capacité transformative de l’être humain », souligne Vincent Rattez.

La Guilde mène aussi des initiatives patrimoniales ambitieuses : réouverture d’un musée à Raqqa, reconstruction d’une mosquée ancienne à Mossoul, et dernièrement, restauration du Musée de la Mer de l’Île de Gorée, au Sénégal. Elle organise par ailleurs un festival annuel de l’aventure à Dijon et attribue des bourses de l’aventure. L’une d’elles permettra cette année à un jeune marin de tenter un tour du monde à la voile par les passages du Nord-Ouest et du Nord-Est.

Demain, l’avenir continuera de s’écrire au plus près des réalités locales : La Guilde a récemment ouvert cinq camps de base internationaux — Dakar, Beyrouth, Phnom Penh, Bogotá et Madagascar. Et elle demeure, au fond, ce moteur singulier : « Ce qui pousse l’élan, c’est le désir. Ce qui le tire ? Le rêve. »

Attirer les soutiens privés

4 questions à Vincent Rattez, Délégué général de La Guilde, et à Éric Chapus, Associé Nexia S&A

La situation financière de La Guilde est-elle solide ?

« La Guilde a connu une forte croissance : en cinq ans, notre budget a quasiment doublé. Cette dynamique est saine, mais elle repose largement sur le financement public. Or les aides diminuent fortement : nous devons attirer davantage de soutiens privés pour continuer à porter notre raison d’être. » — Vincent Rattez

Comment s’organise le partenariat avec Nexia S&A ?

« Il a commencé il y a vingt ans, par la mission de commissariat aux comptes, dans la continuité d’un lien ancien entre Patrick Edel et un associé de Nexia S&A. Aujourd’hui, nous réalisons aussi des audits financiers. La Guilde est très contrôlée, et notre rôle est d’attester du sérieux de sa gestion. » — Éric Chapus

Qu’apporte Nexia S&A à La Guilde ?

« D’abord une relation de confiance. Nous pouvons les consulter sur un doute fiscal, une évolution stratégique. Ils savent nous conforter ou nous alerter. Et comme nous devons aller chercher plus de fonds privés, de nouvelles questions vont émerger... Nous avons besoin de leur regard. » — Vincent Rattez

Comment percevez-vous l’évolution de La Guilde ?

« Quand je suis arrivé, la situation était fragile. J’ai vu La Guilde grandir, se structurer. La gouvernance est aujourd’hui plus professionnelle, tout en préservant son ADN d’aventuriers. C’est cette combinaison, qui fait sa singularité et explique la confiance renouvelée des financeurs. » — Éric Chapus

La Guilde en quelques chiffres

  • 10 M€ de budget
  • 73 pays avec micro-projets
  • 600 volontaires en mission
  • 32 salariés
  • 15 bourses de l'aventure
  • 120 emplois directement associés aux projets
  • 8 organismes publics partenaires
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